Ciblés par l’administration Trump, les migrants vénézuéliens expulsés des États-Unis vivent un calvaire. Selon le New York Times, 40 anciens détenus, accusés d’appartenir au gang Tren de Agua, ont été envoyés dans une prison de haute sécurité au Salvador, mise à disposition par le président Nayib Bukele. Dans ce ce
Les anciens prisonniers témoignent de violences brutales : passages à tabac, gaz lacrymogène jusqu’à l’évanouissement, noyades, agressions sexuelles, viols et incitations au suicide. Forcés de boire de l’eau croupie ou de rester à genoux des heures, ils rapportent que les gardiens leur promettaient une mort dans l’oubli.
Ces témoignages jettent plus de lumière sur les conséquences des politiques migratoires américaines et salvadoriennes. Des experts appellent à une enquête internationale pour faire cesser ces abus, alors que les victimes, traumatisées, restent marquées par cet enfer carcéral.
