Lancée en 2009 par la compagnie d’assurance haïtienne AIC, PROTECTA promet de couvrir les frais funéraires et de verser un capital à la famille en cas de décès. Ce produit, distribué notamment dans les agences de la BNC et de la BUH, a séduit de nombreux clients à travers le pays.


Selon les informations disponibles, 80 % des contrats seraient souscrits au moment du décès d’un proche, afin de réduire les charges financières immédiates. Les 20 % restants proviennent de familles modestes qui cotisent régulièrement, parfois depuis plus de treize ans.
Mais depuis plusieurs mois, le silence autour du produit suscite la méfiance. Haïtiens et membres de la diaspora cherchent des réponses. Ni de la BNC ni de la BUH ne peuvent pas répondre. Une situation qui alimente l’inquiétude générale.
