Face à l’escalade des frappes au Moyen Orient, la CEDEAO a exprimé le 1er mars 2026 sa vive inquiétude en particulier en Iran, et a mis en garde contre de lourdes répercussions économiques et humanitaires pour la région.
En effet, dans un communiqué officiel, l’organisation appelle à la retenue et au respect du droit international, soulignant l’importance de privilégier les solutions diplomatiques et le dialogue pour éviter un débordement régional vu que les tensions perturbent déjà les marchés de l’énergie.
L’instance dirigeante africaine avance également que ces perturbations risquent d’impacter directement l’Afrique de l’Ouest, avec des conséquences possibles sur les coûts de transport, l’inflation importée, la sécurité alimentaire et les chaînes d’approvisionnement.
Par ailleurs, la CEDEAO insiste également sur la protection des civils et des infrastructures critiques. Elle encourage une coordination renforcée avec l’Union africaine, les Nations Unis et les pays non alignés pour faciliter la médiation et un cessez-le-feu vérifiable.
Patrice Assiongbon SOWANOU
