Selon l’organisation, ces déplacements forcés constituent une grave violation des droits humains. Des centaines de familles vivent actuellement sans abri, sans protection et dans des conditions particulièrement précaires, alors que l’insécurité continue de gagner du terrain dans plusieurs zones de la région métropolitaine.
L’INDDESC dénonce également le manque d’accès à l’eau potable, à la nourriture ainsi qu’aux soins de santé pour les personnes déplacées. L’organisation rappelle que l’État haïtien a l’obligation de garantir les droits fondamentaux de la population et de mettre en place des mesures capables d’assurer la protection des citoyens affectés par cette crise.
Face à l’aggravation de la situation, l’INDDESC appelle les autorités à agir rapidement à travers une assistance humanitaire d’urgence, la mise en place de programmes de relocalisation sécurisée et le renforcement de la présence des forces de l’ordre dans les zones touchées par les violences armées.