Selon les explications fournies par Luckson Jean, les enquêteurs de la DCPJ cherchaient à obtenir davantage d’informations sur certaines personnes qui avaient été libérées à Kenscoff. Les policiers souhaitaient notamment connaître leurs noms, leurs âges ainsi que d’autres détails susceptibles de faciliter leur identification.
Le responsable de la Fondation Zòn Pa Fè Moun précise toutefois que cet échange téléphonique ne constituait pas une convocation. Il s’agissait plutôt, selon lui, d’une démarche des enquêteurs visant à recueillir des informations sur les personnes concernées, à la suite de leur libération à Kenscoff.
Cette prise de contact intervient alors que les autorités policières poursuivent leurs démarches pour mieux documenter les circonstances entourant ces libérations et identifier les personnes concernées.