Parmi les pièces réclamées figurent le Coran de Samory Touré ainsi que plusieurs objets royaux ayant appartenu à cette figure emblématique de la résistance africaine face à la conquête coloniale française à la fin du XIXᵉ siècle.

 

Les autorités guinéennes estiment que ces biens constituent une part essentielle du patrimoine national et doivent retrouver leur place au sein des institutions culturelles du pays. Elles souhaitent ainsi préserver la mémoire historique, valoriser leur héritage culturel et permettre à la population d'y avoir pleinement accès.

 

Cette demande s'inscrit dans un mouvement plus large de restitution des biens culturels africains, alors que plusieurs États du continent réclament le retour d'œuvres et d'objets emportés durant la période coloniale. La France est confrontée à des requêtes similaires émanant de plusieurs pays africains.