Selon VSV, ce recensement permettra d’identifier les différents centres existants, d’évaluer leurs capacités et d’améliorer leur encadrement. L’objectif est également de renforcer la qualité des formations offertes aux jeunes, dans un contexte où la formation professionnelle est devenue un levier essentiel pour l’emploi.

 

Toutefois, l’organisation attire l’attention des autorités sur la situation des structures évoluant dans des conditions précaires, ainsi que celles qui ne sont pas encore enregistrées auprès de l’INFP. Elle insiste sur la nécessité d’un accompagnement inclusif pour ces centres souvent marginalisés.

 

VSV recommande la mise en place de mesures d’appui technique, administratif et institutionnel afin de faciliter leur régularisation et leur intégration dans le système formel. Une telle approche permettrait, selon elle, de ne laisser aucune structure de côté dans ce processus de modernisation.

 

Par cette prise de position, VSV réaffirme son engagement en faveur d’une éducation professionnelle accessible, équitable et inclusive. L’organisation se dit également prête à collaborer avec les autorités et les partenaires concernés pour soutenir cette initiative nationale.