Les Américains présents au Venezuela ont été appelés, le samedi 10 janvier 2026, à quitter le pays immédiatement en raison d’une situation sécuritaire jugée instable par les autorités américaines.
Le Département d’État a indiqué que « des informations font état de groupes de milices armées, connus sous le nom de colectivos, qui installent des barrages routiers et fouillent des véhicules à la recherche de signes de citoyenneté américaine ou de soutien aux États-Unis ».
Les autorités américaines leur ont également conseillé de prendre des précautions et de rester vigilants avant leur départ, en particulier lors de leurs déplacements routiers.
Cette alerte s’explique par le fait que les États-Unis estiment que leurs citoyens sont exposés à de sévères risques, notamment des détentions arbitraires, la torture en détention, le terrorisme, les enlèvements, l’application arbitraire des lois locales, la criminalité, les troubles civils et la faiblesse des infrastructures sanitaires.
Le Département d’État a précisé que toutes les prestations consulaires, y compris les services d’urgence, restent suspendues au Venezuela, et qu’il est dans l’incapacité de fournir une assistance consulaire sur place.
Cette alerte intervient une semaine après la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores par les forces américaines. Ils ont été inculpés par la justice américaine, notamment pour narcoterrorisme et importation de cocaïne aux États-Unis.
